ROMAN

Le peigne de Cléopâtre – Maria Ernestam

Mari s’est faite lâchement virée d’une société qu’elle a montée en partenariat avec une connaissance de longue date. Elle trouve du réconfort auprès de ses deux meilleurs amis : Anna et Fredrik. A eux trois ils cumulent une expérience professionnelle extrêmement variée. Alors leur vient l’idée du siècle, la société qui va changer le quotidien des gens, une société qui proposera un service tout particulier et personnaliser : résoudre les problèmes. Aussitôt l’affaire Le peigne de Cléopâtre est lancée et rencontre un succès éclatant. En effet, qui n’a jamais rêvé de se défaire d’une tâche encombrante, stressante, difficile, ennuyante? Pour Anna, Fredrik et Mari, tout va pour le mieux…jusqu’à ce qu’une vieille dame désespérée demande la mort de son époux tortionnaire…

Journaliste de formation, Maria Ernestam s’est également essayée comme chanteuse, danseuse, mannequin et comédienne avant de devenir auteure. Elle possède également un master en sciences politiques et a étudié les mathématiques et la littérature anglo-saxone. Comme les personnages du livre, elle a donc une expérience très riche. C’est sûrement ce qui lui permet de fournir des livres d’une grande qualité tant dans la forme que dans le fond. Nous avions d’ailleurs publié une autre critique d’un livre de cette auteure, dont voici le lien : http://chrisylitterature.jouglar.eu/maria-ernestam/

L’histoire s’articule essentiellement autour de la psychologie des personnages. Le lecteur se retrouve alors propulsé dans la tête d’individus ordinaires qui se révèlent vivre des vies au quotidien bousculé. Au-delà de leurs apparences, leurs esprits semblent accaparés par les questions existentielles qui taraudent beaucoup d’entre nous. La personne humaine se retrouve au milieu de l’histoire. Malgré une société qui tente de maîtriser les passions, qui tente de standardiser l’Homme comme l’objet, les sentiments et les émotions ne peuvent plus être réprimés et jaillissent en tentant de s’exprimer du mieux qu’ils peuvent avec parfois la fin tragique que nous connaissons.

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