Bande dessinée, Fantaisie

Les chroniques de Katura, La légende D’eikos – Marion Poinsot, Vicenzo Riccardi

Une critique un peu spéciale vient s’imposer au milieu de nos livres. Il s’agit de la série bande-dessinée Les Chroniques de Katura et plus précisément de La légende d’Eikos qui se déroule en deux tomes :

  • Tome 1 : Le Seigneur des Loups
  • Tome 2 : Réveil dans la nuit

Le scénario est écrit par Marion Poinsot et pour La légende D’Eikos, les dessins sont l’oeuvre par Vicenzo Riccardi.

 

L’histoire est basée sur la lutte entre le bien et le mal. Entre l’entité de la vie, Phuomos, et l’entité de la mort, Thneskos : deux forces indispensables à l’équilibre du Faër, énergie primale à l’origine de la planète Katura et incarnée en Eikos. Phuomes et Thnesks, enfants du Faër, furent envoyés sur la planète Katura pour aider les peuples à prospérer en harmonie. Mais les enfants qui naquirent des Phuomes et des Thnesks, les Faërics, usèrent de leurs grands pouvoirs pour modeler à leur guise le Faër et ainsi corrompre l’équilibre des deux forces ; ce qui eut pour conséquence de briser Katura en plusieurs morceaux et de faire disparaître Eikos. Dès lors la vie n’a cessé de se dégrader sur les terres flottant dans l’espace de Katura : « Phuomos s’est affaibli et Thneskos gagne chaque jour davantage en puissance… ».

 

Ainsi, La Légende d’Eikos retrace la bataille menée par Eikos pour pouvoir se réincarner et mettre en oeuvre à nouveau l’équilibre des forces nécessaire à faire prospérer la vie et les ressources naturelles.

L’histoire est captivante et le graphisme hors du commun.

La BD apparaît souvent comme un art à part, une entité bien distincte des livres qui a ses adeptes et ses réfractaires. Pourtant, les deux devraient être un moyen pour tout un chacun de développer un esprit critique, un imaginaire, une créativité, etc.

Cette BD nous a tout particulièrement touchée. On peut y voir une vision de la destruction de notre monde où les événements tragiques qui s’y déroulent, et les situations abominables face auxquelles se trouvent confrontées populations et environnement, paraissent avoir gagné la bataille. Pourtant toute la poésie de l’histoire est là : il existe un espoir, un monde meilleur est possible. Le rêve du moins existe et nos esprits peuvent le faire vivre.

Laisser un commentaire